Marie Astre

Il y a un cercle fait de terre et au milieu il y a un point. Un point qui se soulève qui se hisse qui se tord. Un point qui cri dans sa lutte. Son souffle est étouffé par le vent et absorbé par l'espace désert. Cette ligne courbe qui court nous tient à distance de ce point, de cet homme, minuscule et ridicule qui se bat contre le vent. Face aux éléments son corps se tend, elle se jette en avant. C'est le combat millénaire de l'homme qui résiste face à ce qu'il désir. Qui résiste face à ce qu'il ne peut conquérir. Le corps en danger paralyse la pensée, la force du péril ramène le présent comme une vague acharnée et fugitive. C'est ce moment qui est au coeur du travail de Marie et qui l'amène comme Sisyphe à rejouer son supplice.






















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